9D'occasion Ă partir de 3,94 ⏠4 Neuf Ă partir de 10,00 ⏠Dans la nuit du 17 au 18 janvier 1861, la disparition d'un espion britannique risque de compromettre la paix fragile qui rĂšgne en Europe. Que sâest-il donc passĂ© dans la nuit du 17 au 18 janvier 1861 au large du port de Saint-Pierre, en Penmarcâh ? AprĂšs le talonnage dâune goĂ©lette anglaise sur un banc de sable, lâunHome PASSIONSHumeurLa brittophobie existe t-elle, et comment la dĂ©finir ? La brittophobie existe t-elle, et comment la dĂ©finir ? Brittophobie ou brittophilie Brittophobie ⊠Selon les dĂ©finitions les plus courantes, âLa francophilie dĂ©signe, chez une personne Ă©trangĂšre Ă la nation française, son goĂ»t prononcĂ© pour les aspects culturels et civilisationnels dĂ©veloppĂ©s par ce pays, ainsi que leur rayonnement. Les personnes concernĂ©es sont qualifiĂ©es de francophiles. Son terme opposĂ© est la francophobieâ. Mais vous ne trouverez nulle part un seul mot Ă propos de la brittophobie. Hors donc, sur cette base quasiment officielle, nous pouvons dĂ©finir ainsi, Nous-MĂȘmes, et de la mĂȘme maniĂšre, les termes âbrittophilieâ et âbrittophobieâ. âLa brittophilie dĂ©signe, chez une personne Ă©trangĂšre Ă la nation bretonne, son goĂ»t prononcĂ© pour les aspects culturels et civilisationnels dĂ©veloppĂ©s par ce pays, ainsi que leur rayonnement. Les personnes concernĂ©es sont qualifiĂ©es de brittophiles. Son terme opposĂ© est la brittophobieâ. Et quid des Bretonnes et des Bretons, non Ă©trangĂšres Ă la nation bretonne ? Ne doit-on Ă©voquer la brittophobie ou son contraire uniquement pour des non Bretonnes ? LâĂ©poque est trĂšs propice Ă classifier les individus selon de multiples critĂšres. Et quiconque nâentre pas dans ces figures imposĂ©es devient vite suspect. On est donc francophile ou francophobe. Mais aussi homophobe ou pas. Et pourquoi pas germanophobe ou germanophile ? Pour certains, on se rend compte que le mot en phobie est beaucoup plus courant que son opposĂ© en philie. On voit plus couramment le mot islamophobe et xĂ©nophobe, que les mots islamophile et xĂ©nophile. En passant, connaissez-vous la thanatophobie, la peur de la mort ? Il doit en exister trĂšs peu, de thanatophiles. La brittophobie, tout comme les quelques phobies citĂ©es plus haut, est une forme de xĂ©nophobie. âLa xĂ©nophobie est une hostilitĂ© Ă lâĂ©gard dâune ou de plusieurs personnes, essentiellement motivĂ©e par leur nationalitĂ©, culture, genre, religion, idĂ©ologie ou origine gĂ©ographiqueâ. Discrimination, Droukziforcâh La brittophobie est trĂšs prĂ©cisĂ©ment une forme de discrimination. Selon la dĂ©finition, une discrimination consiste Ă traiter de façon diffĂ©rente des situations identiques, mais aussi de traiter de façon identique des situations diffĂ©rentes. Que ce soit des spĂ©cificitĂ©s gĂ©ographiques, Ă©conomiques, culturelles, sociales ou sociologiques. Donc, Ă ce stade, il faut inscrire la brittophobie comme Ă©tant une discrimination, une forme de xĂ©nophobie, au mĂȘme titre que la francophobie, lâislamophobie, ou lâhomophobie ou les propos antisĂ©mites. A propos de brittophobie, celui ou celle qui nâaime pas le Gwenn ha du et ses couleurs, il/elle est Ă la fois âleucophobeâ et âkĂ©nonauphobeâ, respectivement les peurs du blanc et du noir. Dans lâHexagone dâaujourdâhui, comme dans la plupart des nations et Ă©tats modernes, la qualification juridique dite âdâinjure racialeâ est dĂ©finit comme toute expression outrageante, terme de mĂ©pris ou invective exemple sale Breton », adressĂ©e Ă une personne ou Ă un groupe en raison de leur origine ou de leur appartenance Ă une ethnie, une nation, une race ou une religion dĂ©terminĂ©eâ. Le code pĂ©nal hexagonal prĂ©cise aussi les faits de diffamation, de provocation, de violence et de discrimination; tous rĂ©prĂ©hensibles au regard de la loi, dâamendes et dâemprisonnement. La brittophobie est un dĂ©lit. Il nây a donc aucune raison quâun acte ou une parole brittophobe envers une Bretonne ne soit pas considĂ©rĂ© comme aussi grave et dĂ©lictueux que tout acte ou parole injurieux Ă lâadresse dâun gay ou dâun juif, dâun asiatique ou dâun musulman. MĂȘme si certaines catĂ©gories de personnes ou de âminoritĂ©s visiblesâ sont plus directement et plus fortement visĂ©es, il nâen demeure pas moins que la brittophobie existe. A lâopposĂ©, on peut ĂȘtre aussi brittophile, et Ă NHU Bretagne, ce sont celles et ceux que lâon prĂ©fĂšre. Nous devons rester vigilants, ensemble, contre toute forme de xĂ©nophobie et la brittophobie en est une. Et non une forme âdâhumourâ ou âdâautodĂ©risionâ comme certaines aimeraient nous en convaincre. Ă propos de l'Auteur RĂ©my PENNEG 343 posts "Essayer ou ne rien faire". Quand on aime la Bretagne corps et Ăąme, Ă un moment, il faut essayer d'agir et de crĂ©er pour participer, mĂȘme trĂšs modestement, Ă son rayonnement et Ă son avenir. Avec l'aide avisĂ©e d'une poignĂ©e de volontaires, nous crĂ©ons NHU Bretagne. Lisez les autres articles de cet Auteur ... Vous pourriez aussi aimer â Ar Gedour Chants religieux et populaires bretons Ar Gedour vous propose Chants religieux et populaires bretons. Quand baryton Louis MĂ©lennec de Beyre et orgue Lorenzo Cipriani se marient pour interprĂ©ter les plus beaux titres bretons. KanaouennoĂč relijiel Laissez votre rĂ©ponse
La Bretagne des arts contemporains » voilĂ une proposition qui tranche avec les sempiternelles cartes postales de bigoudĂšnes en coiffe dentelle ! C'est le thĂšme retenu cette annĂ©e par le comitĂ© rĂ©gional du tourisme CRT pour promouvoir l'image de la rĂ©gion, en France et au-delĂ . L'opĂ©ration de marketing territorial est volontairement ancrĂ©e dans un registre culturel et plutĂŽt haut de gamme avec au menu une campagne d'affichage et des expositions d'oeuvres d'artistes contemporains qui ont puisĂ© leur inspiration au grand vent de la lande bretonne. Nous voulons projeter des images neuves. Chaque annĂ©e, nous choisissons un thĂšme Ă partir duquel nous dĂ©clinons toute notre campagne de communication institutionnelle », explique François Vertadier, le directeur du CRT de Bretagne qui s'aventure cet Ă©tĂ© sur les terres plus ardues de l'art contemporain, dĂ©clinĂ© dans de nombreux champs peinture, sculpture, vitrail, cĂ©ramique, photo, bande dessinĂ©e. Des expositions dans les chapelles, en plein air ou Ă proximitĂ© de sites naturels grandioses, comme la pointe du Raz, sont proposĂ©es tout l'Ă©tĂ©. Le responsable se dĂ©fend d'un parti pris trop Ă©litiste. Notre approche est dĂ©libĂ©rĂ©ment tournĂ©e vers le grand public. Nous proposons aussi des opĂ©rations liĂ©es Ă la bande dessinĂ©e, qui fait partie de l'art contemporain », explique-t-il. Le succĂšs remportĂ© l'Ă©tĂ© dernier par la cĂ©lĂ©bration du centenaire de la mort de Paul Gauguin au travers de magnifiques expositions Ă Quimper et Ă Pont-Aven, terre d'Ă©lection du peintre, est restĂ© dans les mĂ©moires des professionnels. Le dispositif retenu comportait une brochure grand public richement illustrĂ©e tirĂ©e Ă exemplaires dont en anglais, une sĂ©rie de quatre affiches 4 x 3, un site Internet, une newsletter Ă©lectronique trimestrielle, et 8 spots TV de 20 secondes sur le thĂšme La Bretagne, votre seconde famille ». Le budget de l'opĂ©ration Ă©tait de 3,8 millions d'euros. MĂȘme s'il est difficile de chiffrer avec prĂ©cision l'impact d'une telle campagne qui revendique plus de 14,6 millions de contacts, l'initiative a profitĂ© aux nombreux musĂ©es de la rĂ©gion leur frĂ©quentation a progressĂ© de 10 Ă 30 %. Cet appĂ©tit culturel a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© accentuĂ©, il est vrai, par le contre-effet canicule » dont a largement bĂ©nĂ©ficiĂ© la Bretagne en 2003, lui apportant selon les professionnels prĂšs d'un million de nuitĂ©es supplĂ©mentaires ! Approche grand publicFort de cet engouement touristique pour la culture et la fraĂźcheur, le CRT est dĂ©cidĂ© Ă promouvoir sa rĂ©gion tout au long de l'annĂ©e avec l'espoir de sĂ©duire une clientĂšle de plus en plus jeune. D'oĂč un parti pris publicitaire autour de la BD, retenu par l'agence rennaise Euro RSCG & Cie pour la campagne d'affichage mĂ©tro/bus Ă Paris, qui a eu lieu Ă la mi-mars 2004 et se dĂ©ploiera de nouveau en octobre. Quatre affiches une par dĂ©partement breton mettent en scĂšne de jeunes touristes dans un site facilement identifiable Fort Lalatte, la pointe du Raz, ou encore le golfe du Morbihan. L'objectif d'attirer une clientĂšle francilienne et Ă©trangĂšre sur des courts sĂ©jours tout au long de l'annĂ©e doit permettre de tordre dĂ©finitivement le cou Ă l'image d'une Bretagne encore associĂ©e dans l'esprit du plus grand nombre aux longues vacances estivales. Nous consacrons environ le tiers de notre budget, qui s'Ă©lĂšve Ă 7 millions d'euros, Ă cette dĂ©marche marketing en France et Ă l'Ă©tranger », souligne François Vertadier. Cette annĂ©e, la campagne tĂ©lĂ©visuelle, qui s'Ă©levait Ă 1,5 million d'euros en 2003, n'a pas Ă©tĂ© reconduite, pour des raisons budgĂ©taires les fonds d'Etat et europĂ©ens qui avaient permis son financement les annĂ©es antĂ©rieures ont Ă©tĂ© suspendus. Mais l'international demeure une prioritĂ©, notamment la Grande-Bretagne, l'Allemagne et le Benelux. Le CRT constate Ă©galement un regain d'intĂ©rĂȘt de la part de la clientĂšle du sud de l'Europe Espagne et Italie, ainsi que d'Europe centrale et orientale. Plus anecdotique pour l'instant, mais potentiellement porteur est le Japon, qui commence Ă inscrire la rĂ©gion dans ses voyages europĂ©ens. Car aux yeux des professionnels, la Bretagne apparaĂźt de plus en plus comme une alternative Ă la standardisation du tourisme en Europe. En tĂ©moigne la hausse importante +7,6 % du nombre de nuitĂ©es d'origine Ă©trangĂšre enregistrĂ©es dans les hĂŽtels bretons lors de la saison touristique 2003 voir graphique. Renforcer le haut de gammeCette clientĂšle internationale, qui reprĂ©sente environ 25 % de la frĂ©quentation, nĂ©cessite une dĂ©marche marketing de plus en plus pointue, avec des offres ciblĂ©es. Nous avons contactĂ© un tour-opĂ©rateur amĂ©ricain spĂ©cialisĂ© dans le tourisme Ă©questre et nous lui avons proposĂ© une offre adaptĂ©e dans les CĂŽtes-d'Armor les rĂ©servations sont complĂštes jusqu'en octobre », continue le responsable, qui rĂ©flĂ©chit Ă©galement Ă des sĂ©jours consacrĂ©s Ă l'observation des oiseaux le fameux bird watching » dont sont friands les AmĂ©ricains. Mais pas question pour autant d'abandonner le positionnement thĂ©matique pour les campagnes annuelles. En 2005, le sujet gĂ©nĂ©ral est dĂ©jĂ retenu ce sera l'annĂ©e des lĂ©gendes », histoire de revisiter l'imaginaire celtique fortement associĂ© Ă l'identitĂ© rĂ©gionale. Les concepteurs de la campagne, eux, seront connus Ă la fin de l'Ă©tĂ© le contrat qui liait Euro RSCG et le CRT arrivant Ă Ă©chĂ©ance, un nouvel appel d'offres est en cours. Les dĂ©fis qui s'imposent au tourisme breton sont loin d'ĂȘtre tous relevĂ©s. Une rĂ©cente Ă©tude du conseil Ă©conomique et social rĂ©gional souligne que la structure mĂȘme doit Ă©voluer rĂ©guliĂšrement le poids relatif de l'offre haut de gamme doit ĂȘtre accru pour drainer une clientĂšle Ă fort revenu et amĂ©liorer les possibilitĂ©s d'accueil en matiĂšre de tourisme d'affaires ». Un virage que les campagnes marketing haut de gamme du CRT contribuent Ă nĂ©gocier.
A deux pas du centre Beaubourg, dans une petite rue pavĂ©e, lâAnticafĂ© ne saute pas dâemblĂ©e aux yeux du promeneur. Avec sa façade en pierre blanchie percĂ©e de larges baies vitrĂ©es, ses tables de bois brut et de ferraille, le lieu sâinscrit parfaitement dans lâambiance bistro-branchĂ©-nĂ©o-bobo-façon-Brooklyn du IIIĂšme arrondissement parisien. Leonid Goncharov, ukrainien de 24 ans et propriĂ©taire du lieu prĂ©fĂšre cependant prĂ©venir La suite aprĂšs la publicitĂ© Jâai choisi le nom dâAnticafĂ© car nous sommes Ă lâopposĂ© des cafĂ©s traditionnels. » Payer Ă lâheure, manger Ă volontĂ© A mi-chemin entre lâespace de co-working et le salon de thĂ©, lâAnticafĂ© se distingue par son modĂšle Ă©conomique, inĂ©dit en France jusquâĂ lâouverture du lieu en avril 2013. Ici, on ne paye pas les produits consommĂ©s mais le temps passĂ© Ă table. 4 euros la premiĂšre heure puis 3 euros les suivantes, ou 14 euros la journĂ©e. Boissons chaudes et pĂątisseries sont Ă volontĂ©. Leonid assure que lâAnticafĂ© sâadresse Ă tout le monde mais Ă lâintĂ©rieur, la clientĂšle est uniforme surtout des jeunes crĂ©ateurs dâentreprises dans le secteur des nouvelles technologies, courbĂ©s sur leurs ordinateurs ou accrochĂ©s Ă leurs smartphones. Pas de musique ni de tĂ©lĂ©vision en fond, lâambiance est studieuse. Certains, comme Alexandre, en ont mĂȘme fait leur bureau permanent. Toutes les semaines, des professionnels viennent aider les futurs chefs dâentreprise Ă concrĂ©tiser leurs projets. Une expert-comptable attend dans un coin de la salle que des curieux viennent solliciter son expertise. Son aprĂšs-midi sera plus que tranquille, mais elle assure que câest inhabituel. Plus rares, dâautres viennent profiter des jeux de sociĂ©tĂ© mis gratuitement Ă disposition des clients, ou simplement dĂ©guster muffins et autres jus de fruits suite aprĂšs la publicitĂ© Les profiteurs ? On leur dit bon appĂ©tit » NĂ© en Russie, le principe de lâAnticafĂ© surprend dans le IIIĂšme arrondissement, le tarif de 4 euros sâapproche plus du prix du cappuccino, que lâon doit payer avant mĂȘme dây avoir trempĂ© les lĂšvres, que dâune heure de consommation Ă volontĂ©. De fait, on pourrait penser que le lieu attire tous les petits malins du quartier, se jouant du principe de lâAnticafĂ© pour se gaver de boissons et de pĂątisseries en une heure, montre en main. Leonid Goncharov prĂ©fĂšre mettre en avant lâesprit communautaire » du lieu, oĂč chacun consomme selon ses besoins, sans excĂšs. Et quand bien mĂȘme certains seraient tentĂ©s dâabuser, les autres clients rĂ©tablissent lâĂ©quilibre. RivĂ©s sur leurs Ă©crans, beaucoup oublient dâaller se servir. Thomas explique En partant, je me rends parfois compte que je nâai rien consommĂ©. Quand on vient pour travailler, on est parfois happĂ©s par la tĂąche et les heures sâenchaĂźnent sans quâon bouge de sa chaise. » A voir la mine satisfaite du propriĂ©taire quand on lui demande sâil est rentable, Ă peine un an aprĂšs lâouverture, on sent quâil y trouve son compte. Un deuxiĂšme AnticafĂ© devrait dâailleurs ouvrir ses portes dans les prochains mois. Mathieu CantornĂ©
PinterestExploreWhen autocomplete results are available use up and down arrows to review and enter to select. Touch device users, explore by touch or with swipe Pins 16wCollection by Bigouden'scottish BrittanySimilar ideas popular nowBretagneStreet ViewCostumesRoadViewsScenesBrittanyDress Up ClothesFancy DressMen's CostumesVictorianMinorFranceImagesDressesForeverFashionSculpturesLion SculptureCircaFolkloreBuddha StatueCelticDecoWallG. Bernard - Bois sculpté patinéSoaz BCBigoudens bigoudÚnesLorchIllustrationsVintage PhotosArmorBlack And WhiteSoaz BCBigoudens bigoudÚnesMarie GalanteCeltic NationsBeautiful ImagesFavorite PlacesEuropeSpacesSculptureAirLa ou la bigoudennie s arrete FinistÚre myfinistere BretagneVintage GirlsVintage ChildrenVintage PortraitsLes Enfants SagesAuthentic CostumesFrench CostumeSuitsFolk ClothingCeltic StyleAfrican TextilesCeltic DesignsHistorical CostumeColor ShapesWaistcoatBeautiful OutfitsMachine EmbroideryGilet bourgeois bigouden 1885Folk CostumePhoto BretagneCeltic MusicPhoto PortraitCultural IdentityPeople Of The WorldPeople PhotographyLe breton... FinistÚre Bretagne myfinistereCharles FregerJean Paul Gaultier Haute CoutureCeltic CultureFestival CostumesCercle de Pont-l'Abbé / confédération War 'l LeurBreizh Ma BroWelshFolk EmbroideryWedding CostumesSuzaniFrench LaceBroderies bigouden - manches J'adore les broderies bretonnes !Historical ClothingFabric EmbellishmentBody ReferenceEmbroidery FabricTextile ArtAu musée bigoudenClothing And TextileCostume DressStyle AfricainSewing ArtPlastron bigouden, costume traditionnel et broderie orange FinistÚre BretagneYacht BoatParis PhotosCruisersNostalgiaPostcardSailboatsVentChantier Pichavant à Pont-l'Abbé, années 60 lancement du "Graal" plan EugÚne CornuSoaz BCBigoudens bigoudÚnesLise CharmelProvenceRueAttitudeRussiaPhotosBretagne - BigoudÚnesKoko MAZEBigoudens bigoudÚnesVintage EphemeraVintage GraphicsDecoupageFrench KidsBrittany FrancePaper ModelsCoiffes de France ~ BretagneVintage Advertising PostersVintage Travel PostersVintage AdvertisementsRetro AdsFlash PhotographyPhotography LoversPub VintageRetro IllustrationGraphic Design PostersStitch GamesUncommon ThreadsLive PicturePicture PostcardsDelphinium"Bleu Bigouden" par Rose GOARDETBREIZH AnneBigoudens bigoudÚnesScottish TerrierClanDogsScottish TerriersScottie DogScottish Terrier du clan des bigoudensMiniature TerrariumMiniature BottlesGlass TerrariumHandmade JewleryRecycled JewelryResin JewelryTiny JarsJar ArtBottle CharmsBouquet in Glass Terrarium Locket by Heron and by Heronandlamb, $ DoisneauHenri Cartier BressonFrench PhotographersStreet PhotographersLeicaParis Tour EiffelPhoto VintageParisian LifeOld ParisDoisneau-Bigoudene_et_Tour_Eiffel-1950Vintage Photos WomenVintage LadiesSewing NeedleNeedle LaceBobbin LaceSewing TipsPainting ArtGreat picHydrangea BushSepiaBlue FlowersHand CarvedPixelRecherche GoogleGwenMariage en pays Bigouden 1938 BurguiÚre "Bretons de Plozévet" étude réalisée dans le FinistÚre sr les effets de la consanguinitéSmall Flower TattoosSmall TattooTattoos For Women SmallBeautiful TattoosSimple TattoosTraditional DressesHand Embroiderycostume traditionnel breton FinistÚre Bretagne myfinistereIsabelle bigoudÚnesTraditional FashionMilitary DressesColor AmarilloCostume bigouden, plastron broderie glazik FinistÚre BretagneGold Work EmbroideryEmbroidery DesignsBohemian CostumeBoho Jacketdétail broderieJK TRIEUBigoudens bigoudÚnes
Lescommunes bigoudĂšnes doivent-elles conserver leur patrimoine immobilier ? via @letelegramme
PubliĂ© le 23-04-2016 Ă 09h42 - ModifiĂ© Ă 16h3452 rĂ©actions 33059 lu Temps de lecture 3 minutesLE PLUS. Existe-t-il une phobie française au sujet du voile ? Oui, explique François Burgat. Pour ce directeur de recherche au CNRS, les rĂ©centes dĂ©clarations dâĂlisabeth Badinter ou de Manuel Valls sur le sujet le prouvent. Cette phobie repose sur un dĂ©ni, celui de considĂ©rer que les femmes qui portent un voile puissent participer Ă la longue lutte et parrainĂ© par sebastienbillardUn rassemblement de mĂšres voilĂ©es, demandant le droit de participer aux sorties scolaires. Le 18/05/14 Ă Paris F. DUFOUR/AFP. La phobie française Ă lâĂ©gard du voile â dont les surenchĂšres rĂ©centes dâĂlisabeth Badinter contre les alliĂ©s de la "mode islamique" ou de Manuel Valls proposant dâinterdire lâuniversitĂ© aux femmes le portant ne sont que les ultimes expressions â repose, entre autres, sur un dĂ©ni. Ce dĂ©ni consiste, en poussant dans ses retranchements ultimes lâanalyse des fĂ©ministes "ultra-laĂŻques", Ă refuser de considĂ©rer que les femmes qui portent un voile puissent, de prĂšs ou de loin, participer Ă la longue lutte Ă©mancipatrice qui a Ă©tĂ© la leur. "Peuvent-elles ĂȘtre des nĂŽtres, celles qui ne luttent pas contre leur religion comme nous autres ?" Pour accepter que la rĂ©ponse Ă cette question de principe puisse Ă©ventuellement ne pas ĂȘtre nĂ©gative, encore faut-il prendre le temps de resituer la militance fĂ©minine musulmane dans son historicitĂ© propre. Or celle-ci nâest pas la mĂȘme que celle dâĂlisabeth Badinter et des militantes ou des militants qui sâidentifient passionnĂ©ment Ă son combat. Peuvent-elles ĂȘtre des nĂŽtres... Le refus dâaccorder Ă leurs consĆurs "islamiques" la moindre lĂ©gitimitĂ© militante rĂ©sulte dâun raisonnement assez facilement identifiable. Il repose sur lâidĂ©e que la soumission Ă une rĂšgle de nature religieuse, par laquelle les militantes musulmanes lĂ©gitiment certaines de leurs pratiques sociales, et notamment le port du hijab, ne saurait avoir une portĂ©e ou une signification si peu que ce soit diffĂ©rente de celle quâelle aurait eu dans leur propre trajectoire de militance. DĂšs lors quâelle sâaccommode du respect dâune rĂšgle religieuse, lâaffirmation fĂ©ministe "islamique" leur apparaĂźt comme trĂšs strictement antinomique avec lâidĂ©al dâĂ©mancipation pour lequel elles ont elles-mĂȘmes combattues. Ce faisant, elles refusent dâentrevoir la possibilitĂ© que la configuration historique dans laquelle sâinscrit depuis quelques dĂ©cennies la lutte dâĂ©mancipation des musulmanes puisse avoir un certain cĆfficient de spĂ©cificitĂ©. Elisabeth Badinter dans l'Ă©mission "La grande librairie" sur France 5, le 25 fĂ©vrier 2010 BALTEL/SIPA. Cette spĂ©cificitĂ© est pourtant bien rĂ©elle. Car la mobilisation des "fĂ©ministes islamiques", Ă la diffĂ©rence de leurs consĆurs occidentales, vise en quelque sorte deux "cibles" distinctes. Les musulmanes sâĂ©mancipent dâabord, en tant que femmes, par une dĂ©marche tout Ă fait comparable Ă celle des chrĂ©tiennes ou des juives qui les ont parfois prĂ©cĂ©dĂ©es. Elles sâopposent Ă des traditions patriarcales et machistes qui nâont jamais rĂ©pugnĂ© Ă mobiliser, pour se lĂ©gitimer, des interprĂ©tations trĂšs circonstancielles de la norme religieuse. Mais les "fĂ©ministes islamiques" se trouvent Ă©galement, quelle que soit leur pays de rĂ©sidence, ĂȘtre membres dâune communautĂ© les musulmans qui est elle-mĂȘme collectivement engagĂ©e dans un processus de libĂ©ration de ou dâaffirmation contre la tutelle occidentale, politique et Ă©conomique mais Ă©galement culturelle, directement hĂ©ritĂ©e de la domination coloniale. ... celles qui ne luttent pas contre leur religion comme nous autres ? Or ce processus comprend une dimension dâaffirmation identitaire. Et, Ă la diffĂ©rence radicale de lâhistoire occidentale, la rĂ©fĂ©rence religieuse, Ă©troitement liĂ©e Ă la culture rĂ©gionale, nây joue aucunement le rĂŽle dâun obstacle Ă abattre. Elle ne sert en effet aucunement de repoussoir ou en tout cas pas seulement. Elle sert, au moins conjoncturellement, de point dâappui ou de rĂ©servoir de rĂ©fĂ©rences "endogĂšnes", celles que les fĂ©ministes et leur groupe musulman dâappartenance mobilisent pour contrer la propension de la culture de l'"Autre" occidental Ă maintenir son hĂ©gĂ©monie symbolique. Cette posture de suspicion des fĂ©ministes dites laĂŻques Ă lâĂ©gard du fĂ©minisme dit islamique nâest donc en rĂ©alitĂ© pas trĂšs diffĂ©rente de celle, plus gĂ©nĂ©rale, de lâhomo-occidentalus Ă lâĂ©gard de toute affirmation de la diffĂ©rence islamique. C'est le vivre-ensemble qui est en jeu Ces militantes ont en quelque sorte la conviction, pernicieuse, que pour exprimer une demande fĂ©ministe universelle, le seul lexique et les seuls itinĂ©raires Ă ĂȘtre lĂ©gitimes et fonctionnels sont ceux quâelles ont employĂ©s. Elles ne reconnaissent donc pas la lĂ©gitimitĂ© des aspirations, Ă bien des Ă©gards identiques accroĂźtre lâautonomie de la femme dans lâespace familial dâune part, dans lâespace public dâautre part, quâil soit politique ou Ă©conomique Ă©manant dâacteurs usant dâun autre lexique et dâautres rĂ©fĂ©rences que les leurs. Peuvent-elles ĂȘtre des nĂŽtres celles qui ne luttent pas contre leur religion comme nous autres ? Oui, je le crois personnellement trĂšs sincĂšrement. Et je crois Ă©galement que pour le plus grand honneur de la RĂ©publique, et lâavenir de notre vivre-ensemble, il serait grand temps, enfin, de sâen apercevoir. claudedelyon a postĂ© le 25 avril 2016 Ă 09h47La barbue qui a agressĂ© la porteuse de jupe s'explique... a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 22h43En rĂ©sumĂ© osez le clitoris et osez le voile.....!claudedelyon a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 21h39L'Ă©galitĂ© n'est pas pour demain! a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 20h18Oui "on" peut ĂȘtre fĂ©ministe mais on grosse majoritĂ© en a rien Ă foutre... Merci !goyaveananas a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 18h38S'il fallait retenir UNE chose du fĂ©minisme, c'est l'idĂ©e suivante il n'y a pas de hiĂ©rarchie entre hommes et femmes. Si une personne affirme le contraire, elle nâest pas fĂ©ministe. Fin de lâhistoire. Ce que ce monsieur ne pige pas, câest quâĂȘtre fĂ©ministe, ce nâest pas se regarder le nombril en affirmant son identitĂ© Ă tout va, câest considĂ©rer que les hommes ne nous sont pas supĂ©rieurs, y compris nos pairs les musulmans dans le cas prĂ©sent. Le fĂ©minisme, câest une redĂ©finition du rapport des femmes aux HOMMES. Que signifie le voile pour ces salafistes? Deux choses 1/ La femme n'a pas de lĂ©gitimitĂ© dans l'espace public, qui appartient aux hommes, et doit donc se couvrir pour le traverser. 2/ Sa vision provoquerait des pulsions supposĂ©es incontrĂŽlables chez les hommes et sa pudeur offre une garantie de paie sociale. CQFD le voile instaure un lien de subordination entre hommes et femmes puisque le territoire public est dĂ©fini comme appartenant aux hommes. Câest elle qui doit sâadapter Ă lui. Lâemploi usurpĂ© du mot pudeur » veut tout dire. Conclusion certes, une femme peut ĂȘtre voilĂ©e et fĂ©ministe dans un contexte oĂč le voile est obligatoire ex. Malala, mais NON et encore NON, une femme ne peut pas ĂȘtre voilĂ©e et fĂ©ministe en Occident. Son voile balaie des dĂ©cennies de combats pour le droit des femmes Ă circuler librement dans l'espace public, et en cas de viol, Ă ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme des victimes et non desgoyaveananas a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 18h55fin de ma contribution du 24 avril 2016 Ă 18h38 ... prostituĂ©es. je pense que vous aviez compris, de toute façon!christiangelin a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 20h03 Goyave Ananas Bravo et merci !claudedelyon a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 15h58Une musulmane fĂ©ministe,c'est comme une automobiliste saoudienne...Harmonica a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 15h52La laideur de ces croque-morts qui hantent les rues est tout simplement inquiĂ©tante, triste et a l'opposĂ© de tout Ă©panouissement de l'humanitĂ© qui est en chaque ĂȘtre. Quel dramatique gĂąchis...cracker a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 12h35C'est triste de voir que Centre national de la recherche scientifique CNRS gaspille son argent Ă financer des politologues et autres sociologues. LĂ il y a des Ă©conomies Ă faire. En ce qui concerne le papier, dĂ©jĂ il commence mal puisque notre "chercheur" dĂ©signe les musulmanes par le mot islamiques. Tout ça pour convenir que le port du voile est une forme de rejet de l'occident. A ce moment-lĂ , il fallait les appeler islamistes, et pas islamiques. Et puisque vous constatez ce que tout le monde sait dĂ©jĂ , pourquoi parler d'un vivre ensemble alors qu'on est dans un cercle vicieux qui finira en guerre civile, par le dĂ©part de ces anti-occidentaux ou par les deux ?cracker a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 12h34Christophe Maillaux a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 17h42 Bien sĂ»r, on pourrait rappeler Ă François Burgat que le voile est la marque obligatoire de la diffĂ©rence de statut des femmes, diffĂ©rence qui n'est pas en leur faveur, et qu'un fĂ©ministe cohĂ©rent ne peut dĂ©fendre le voile. Il est cependant plus efficace de rappeler que François Burgat Ă©tait un ancien partisan du FIS algĂ©rien, un admirateur du rĂ©gime iranien, et reste le soutien le plus affirmĂ© de Tariq Ramadan et des FrĂšres musulmans en France. Bref, pas la peine de perdre son temps avec un communautariste et un collabo, qui a dĂ©couvert le fĂ©minisme depuis peu, quand ses amis barbus lui ont demandĂ© de venir faire masse afin d'empĂȘcher les vrais dĂ©bats de se tenir et les valeurs de la RĂ©publique de s' a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 19h05cracker no je ne savais pas ça, merci pour l'info. Je viens de vĂ©rifier et j'ai trouvĂ© un CR de son dĂ©bat avec Caroline Fourest, dans lequel elle soulĂšve effectivement qu'il a soutenu le FIS. Un mouvement qui, rappelons-le, est responsable de massacres d'hommes, de femmes et d'enfants, parfois devant les membres de leurs propres familles. On peut donc lĂ©gitimement soupçonner ce texte d'ĂȘtre de la propagande. Comme vous le dites pas besoin de perdre son temps Ă vouloir raisonner quelqu'un comme ça. En revanche, je laisse le bĂ©nĂ©ficie du doute Ă LePlus, mais cela appelle Ă des justifications de la part de la rĂ©daction de ne pas nous avoir informĂ©s des sympathies militantes de ce gugusse, compte tenu du sujet a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 20h18 Goyave Ananas L'info est intĂ©ressante, c'est vrai, mais elle ne vient pas de moi j'ai pris sur moi de copier le texte de Christophe Maillaux en prĂ©vision d'une censure ou d'un bug. Bien m'en a a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 09h39David Weber a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 22h44 Vous nâĂȘtes plus Ă une connerie prĂȘt , hein ? Agression Ă Gennevilliers "Je ne vois pas pourquoi je frapperais une fille en jupe", se dĂ©fend la principale suspecte = Mais elle ne voit pas aussi le fait de se mettre Ă 3 pour tabasser une fille de 16 ans Ah le Weber,y changera pas VRP de DAESH un jour,VRP de DAESH toujoursdavidweber a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 10h26VRP de la connerie Haier ne changera pas. Autre chose Ă faire que perdre mon temps, ici, avec de pareil Idiotsazrael a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 09h26Le fĂ©minisme ne se marie pas bien avec la soumission Ă dieu et aux hommes, ces femmes voilĂ©es veulent d'avantages de mansuĂ©tude de leurs maitres ou opium c est un peu different il me a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 10h23La mondialisation libĂ©rale dĂ©libĂ©rĂ©ment "dĂ©rĂ©gulĂ©e" n'a toujours exclusivement profitĂ© qu'Ă 3 groupes dĂ©sormais clairement identifiĂ©s -les Multinationales, les Mafias et les Religions prosĂ©lytes. Le fĂ©minisme est un mouvement trĂšs louable et respectable d'Ă©mancipation des femmes. Mais comment pouvoir s'Ă©manciper lorsque l'on dĂ©clare par principe que la "Loi Divine" prime sur tout le reste de "l'Ă©volution de l'humanitĂ©" ?? Une seule solution et rĂ©ponse possible = Croire en la divine providence.......= et ainsi la boucle de rĂ©troaction est bel et bien bouclĂ©e et minutieusement cloisonnĂ©e..........XIIIsucre a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 09h12Cet article me fait l'effet d'un bla-bla-bla face Ă l'impression d'un immense gĂąchis que j'ai entrevu dans toute sa puissance il y a quelques heures en passant dans l'aire de jeux des enfants dans le parc. Les mamans en foulards sur leurs bancs et un peu plus loin les autres en cheveux. Donc pour ces enfants , il y aura TOUJOURS "chacun de son cĂŽtĂ©", c'est ce monde en devenir qu'il faut envisager et arrĂȘter ces niaiseries sexistes. Ajoutez Ă cette prise de conscience la nĂ©cessitĂ© d'instaurer une Ă©cole Ă©galitaire, chose possible si nos impĂŽts ne partaient plus dans les Ă©coles privĂ©es pour commencer....Plumeetpinceau a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 09h11Oui, les fĂ©ministes des pays de la Charia portent effectivement le voile, mĂȘme quand elles prĂ©tendent rĂ©clamer le droit de ne plus avoir Ă le subir, parce qu'elles risquent leur vie Ă l'ĂŽter. Tant que des neuneus ne comprendront pas cette rĂ©alitĂ©, on continuera de nous abreuver d'articles lĂ©nifiants sur le bonheur et la libĂ©ration qu'est le voile en a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 10h16 Tigre Bleu, + 1 000 000 Bravo, "lĂ -bas" oui, on comprend bel et bien l'utilitĂ© vitale donc nĂ©cessaire de cet accessoire. Mais "ici" ?? A moins bien sĂ»r de vouloir progressivement transformer le "ici", en "lĂ -bas" pour paraphraser le grand Huysmans..............XIIIFreezBee a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 17h22 Tigre Bleu, + 1 000 000 Bravo, "lĂ -bas" oui, on comprend bel et bien l'utilitĂ© vitale donc nĂ©cessaire de cet accessoire. Mais "ici" ?? A moins bien sĂ»r de vouloir progressivement transformer le "ici", en "lĂ -bas" pour paraphraser le grand Huysmans..............XIIIgerardbrayle a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 00h25Encore un! Pas un jour sur ce site sans un plaidoyer visant nous dĂ©montrant que le voile est l'avenir de la femme et un symbole de sa libĂ©ration. Entrez-ici,Pascal Burgat ,dernier arrivĂ© mais non le moindre pour voss contorsions rhĂ©toriques et vos oeillĂšres hexagonales!5496bab589fb4 a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 12h03Simple constat Il y a disons, une vingtaine d'annĂ©es, la population musulmane Ă©tait quasi la mĂȘme qu'aujourd'hui. Pourtant, on ne voyait pas beaucoup plus de femme voilĂ©es que... de BigoudĂšnes en coiffe!... Ces "Musulmanes-fĂ©ministes" Ne pas rire Sont bien françaises, avec tout les acquis fĂ©ministes, de la 2Ăšme ou 3eme gĂ©nĂ©ration, et pire, bien souvent de bonnes cathos franchouillardes rĂ©cemment "converties" Ă la soumission-volontaire-libĂ©ratrice, Ă leur nouveau dieu et Ă leur homme, son reprĂ©sentant sur terre.. .Dont la stricte application des rĂšgles serait et est pour beaucoup, totalement incompatible pour une femme, avec une vie active normale dans nos sociĂ©tĂ©s, la rĂ©duisant Ă la reproduction et aux taches mĂ©nagĂšres, et sous contrĂŽle permanent des membres du groupe ou de la famille. RĂ©gresser pour mieux rebondir?...Ce fĂ©minisme lĂ m'Ă©tonne!!...christiangelin a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 23h18C'est la grande braderie prosĂ©lyte de printemps sur l'Obs pas un jour oĂč l'on ne tente de justifier le port du voile. La France a mis des siĂšcles Ă se dĂ©barrasser de l'emprise du religieux sur les individus, la France est un pays de contestation, de rĂ©bellion, de rĂ©volution. Il est donc naturel qu'elle tousse face au retour d'une soumission Ă une religion dont le nom signifie d'ailleurs "soumission" Vous ne comprenez pas que c'est derriĂšre le port du voile dans l'espace public que s'avance l'hydre de l'intolĂ©rance, et non derriĂšre son rejet comme vous tentez de nous le faire croire. Ce qui se profile derriĂšre le port du voile, c'est la sĂ©grĂ©gation hommes/femmes, musulmans/non musulmans, croyants/non croyants, europĂ©ens/non europĂ©ens, blancs/non blanc. C'est justement le "vivre ensemble" qui est en pĂ©ril devant la montĂ©e du "vivre cĂŽte-Ă -cĂŽte", en attendant le "vivre face-Ă -face" et ses dĂ©rives a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 18h12 = +1 !christiangelin a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 19h56VoilĂ Ă quoi on en arrive avec ces dangereuses Ăąneries a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 22h44davidweber a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 22h56"connerie prĂ©s", voulais je a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 23h18Toujours aussi peu d'arguments, mais une injure ? C'est bien de croire un agresseur sur parole mais ça s'appelle de la naĂŻvetĂ©. On s'interroge aussi sur la dĂ©ontologie journalistique de cette interview bizarre de l'auteur d'une agression d'une trĂšs grande violence. Mon exemple visait Ă illustrer les dĂ©rives que peuvent engendrer cette chasse Ă l'impudeur qui se glisse insidieusement dans notre sociĂ©tĂ©. Une fille violĂ©e Ă©tait probablement trop lĂ©gĂšrement vĂȘtue, une fille trop lĂ©gĂšrement vĂȘtue ne mĂ©rite pas de respect, c'est une pâŠ, une fille qui veut la tranquillitĂ© dans certains quartiers et ne pas ĂȘtre "embĂȘtĂ©e" par les garçons sait comment se vĂȘtir. Mais ça n'existe pas, bien a postĂ© le 24 avril 2016 Ă 10h25Le nez dans la merde, vous certifierait que ce n'en est pas... Pas de temps Ă perdre avec de pareil a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 18h31Dablam Aba a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 11h39 Pour prouver que le voile - ou toute autre sorte de vĂȘtement ou accessoire de mode - est dangereux pour la sociĂ©tĂ©, il faudrait montrer un lien entre le-dit vĂȘtement et un dĂ©lit. RĂ©ponse les emblĂšmes et marques, fanions et drapeaux ne sont pas dangereux eux-mĂȘmes, mais c'est la mentalitĂ© qu'ils reprĂ©sentent et ce sont des signes de ralliements fabriquĂ©s Ă la demande de dominateurs bons ou mauvais ! Une armĂ©e de vĂȘtements kakis ou autres ne sont rien, un homme n'est rien, une arme n'est rien.....tant qu'ils ne servent pas !christiangelin a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 18h19Tiens, oĂč sont passĂ©es les rĂ©actions nombreuses publiĂ©es entre 11h39 et 17h31 ? Bug ou ciseaux ? Etonnant de voir le site d'un grand mĂ©dia d'information maĂźtriser aussi mal les techniques de l'information. Plus de 2 ans de perturbations, il serait peut-ĂȘtre temps de changer de responsable informatique ?pagecarla a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 19h04+ = ce site sur le web est un pseudo site internet car sans informaticien ni journaliste ni .dĂ©buggage minimal pire que W.... qui fait dĂ©bugger ses versions par les users !!.. Ici, seulement l'Obs en base arriĂšre crĂ©dible... Serait-ce une "coquille" ? Chaque jour ? Toute l'annĂ©e ? Impossible. Donc bug 50% humain & 50% technique, qui sera remis en Ă©tat peut ĂȘtre un jour ... = jamais ... ?!dablamaba a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 11h39Tant qu'on restera dans le symbolique, le dĂ©bat se perpĂ©tuera. La France est LE pays de la mode tout sujet abstrait - politique, religion, santĂ© - ne peut qu'y finir dans le chiffon de temps en temps. Pour prouver que le voile - ou toute autre sorte de vĂȘtement ou accessoire de mode - est dangereux pour la sociĂ©tĂ©, il faudrait montrer un lien entre le-dit vĂȘtement et un dĂ©lit. Par exemple montrer un lien entre les lunettes de soleil et les excĂšs de vitesse. Ou bien montrer un lien entre le port du voile et ...daronblue a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 11h36Moi je veux bien tout ce que voulez Mister Politologue...mais vous pourriez aligner encore et encore d'autres brillants paragraphes que vous n'empĂȘcheriez pas 95% des gens qui croisent une femme voilĂ©e de ne se dire qu'une chose " tiens voilĂ une croyante-musulmane ! " Et de ne jamais se poser cette question " celle-ci est elle fĂ©ministe ? " Enfin...bon courage Ă vous quand mĂȘme ;FreezBee a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 10h47La mondialisation libĂ©rale dĂ©libĂ©rĂ©ment "dĂ©rĂ©gulĂ©e" n'a toujours exclusivement profitĂ© qu'Ă 3 groupes dĂ©sormais clairement identifiĂ©s -les Multinationales, les Mafias et les Religions prosĂ©lytes. Le fĂ©minisme est un mouvement trĂšs louable et respectable d'Ă©mancipation des femmes. Mais comment pouvoir s'Ă©manciper lorsque l'on dĂ©clare par principe que la "Loi Divine" prime sur tout le reste de "l'Ă©volution de l'humanitĂ©" ?? Un seule solution et rĂ©ponse possible = Croire en la divine providence.......= et ainsi la boucle de rĂ©troaction est bel et bien bouclĂ©e et minutieusement cloisonnĂ©e..........XIIIdaronblue a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 11h08" ...ainsi la boucle de rĂ©troaction est bel et bien bouclĂ©e..." Comme la laine de tes moutons quoi !!! sinon, quand tu vivais au milieu des hommes, t'avais dĂ©jĂ cette qualitĂ© d'expression...ou tu l'as travaillĂ©e Ă garder ton troupeau ? FreezBee a postĂ© le 23 avril 2016 Ă 11h30Salut Ă toi mon cher Igor, Un certain Colbert disait "le peuple c'est comme les moutons, il faut le tondre tout en douceur, mais surtout pas le tuer, ou alors tout le mĂ©canisme s'effondre". Aujourd'hui, on applique hĂ©las visiblement, crise Ă©conomique majeure "aidant" tout le contraire, et celles et ceux qui se vantent d'ĂȘtre des experts ne nous "prophĂ©tisent" en fait que l'exact inverse de ce qui va se produire, les faisant ainsi verser dans l'absolu contraire de ce qu'est la "Science & la Raison".
Pendant l'hiver, les riverains constatent que le niveau d'eau est trĂšs variable. Explication. Le lac fascine. Nonchalant ici, plus vif lĂ -bas, imposant toujours, il sâimpose et sâĂ©tend, et sâĂ©tale comme une rumeur. Seulement voilĂ . Un jour haut, un jour bas, il dĂ©route, ce lac de Villefranche-de-Panat, et il fait bougrement jaser. Et en cette saison ce nâest pas lâĂ©vaporation qui le mine. Alors câest quoi ? Câest quoi tous ces revirements, toutes ces grandes marĂ©es et ces petits coefficients, façon Bretagne, mais sans les mouettes, ni les crĂȘpes et les BigoudĂšnes. Un responsable dâEDF a Ă©tĂ© interrogĂ© sur ces eaux et leurs bas, et leurs versatilitĂ©s. Le lac de Villefranche-de-Panat reçoit une partie des eaux du lac de Pareloup et de la riviĂšre Alrance. Et il renvoie ces eaux au lac de Saint-Amans, par des galeries de 3,4 mĂštres de diamĂštre, longues de 5 kilomĂštres. Ce chassĂ©-croisĂ© passe par des turbines qui alimentent, nuit et jour, les ampoules et les tĂ©lĂ©visions. Ou les grille-pain ! Ces rĂ©serves dâeau communicantes reprĂ©sentent un stock dâĂ©nergie qui peut ĂȘtre utilisĂ© au moment oĂč les consommateurs en ont le plus besoin, en France et en Europe. Et câest maintenant que nous en avons besoin. VoilĂ lâexplication. Car il fait froid, bien froid. DâoĂč le faible niveau actuel du lac de Pareloup et lâincessant jeu de yo-yo auquel se livre le lac en cet hiver turbulent. Câest un peu comme dans la vie, il faut en prendre et en laisser. Aujourdâhui, le lac de Villefranche-de-Panat est donc Ă nouveau plein, et bien plein. Mais demainâŠ.
Cesinformations ne sont peut-ĂȘtre plus actuelles et sont prĂ©sentĂ©es Ă des fins dâarchivage uniquement Apprendre encore plus. Cet Ă©lĂ©ment a Ă©tĂ© marquĂ© comme fermĂ©. Les BigoudĂšnes Ă Paris. Informations de contact. Les BigoudĂšnes Ă Paris 36 Rue des Moines, 75017 Paris, France Recevoir l'itinĂ©raire. Web: eater.space. Profil Facebook: Visiter. Modifier: Modifier ou supprimerLe Pays bigouden attire les artistes depuis plus de deux siĂšcles et Saint-GuĂ©nolĂ© nâest pas en reste 1. Ses rochers, ses monuments, sa population ont Ă©tĂ© sources dâinspiration pour dâinnombrables peintres, dessinateurs, sculpteurs, photographes et rĂ©alisateurs 2. Jâai choisi de dĂ©couper ces deux siĂšcles en quatre grandes pĂ©riodes 3. 1800-1883 1884-1918 1918-1940 1941-1980 NâĂ©tant pas historien dâart, mon ambition Ă travers cette sĂ©rie dâarticles est simplement de recenser de la maniĂšre la plus exhaustive possible les artistes qui ont travaillĂ© au moins une fois Ă Saint-GuĂ©nolĂ© entre 1800 et 1980 environ. Tous ne seront cependant pas citĂ©s, jâai Ă©tabli des critĂšres de notoriĂ©tĂ© pour Ă©carter les moins connus Je nâai retenu que les artistes qui bĂ©nĂ©ficient dâun article dans WikipĂ©dia, dans le BĂ©nĂ©zit, ou dans un ouvrage dâart de rĂ©fĂ©rence. Pour des problĂšmes de droit, seules les Ćuvres des artistes dĂ©cĂ©dĂ©s depuis plus de 70 ans seront reproduites ici. Ces notices sur les artistes paraĂźtront petit Ă petit au cours des mois Ă venir. Les premiers artistes Ă Saint-GuĂ©nolĂ© ca 1800-1883 La Bretagne commence Ă attirer les artistes Ă partir des annĂ©es 1830, mais Saint-GuĂ©nolĂ© et le pays bigouden sont peu concernĂ©s par cette premiĂšre vague, il faudra attendre lâarrivĂ©e du train Ă Pont-lâAbbĂ© en 1884 pour voir rĂ©guliĂšrement des artistes Ă Saint-GuĂ©nolĂ©. Quelques peintres ou dessinateurs se sont tout de mĂȘme aventurĂ©s jusquâĂ Saint-GuĂ©nolĂ© avant 1884. Ces pionniers font preuve de beaucoup de mĂ©rite, car les conditions de voyage ne sont pas fameuses. Le train nâatteint Rennes quâen 1857 et Quimper en 1863 et la route entre Quimper et Saint-GuĂ©nolĂ© sâavĂšre plutĂŽt mauvaise. A la fin du XIXe siĂšcle, Jacques Cambry jugeait que les chemins qui mĂšnent Ă cette cĂŽte sont les plus mauvais de Bretagne ». Un demi-siĂšcle plus tard, la situation nâa guĂšre changĂ©. En outre, sur place Ă Saint-GuĂ©nolĂ© il nây a pas dâhĂ©bergement. Il faut dormir Ă lâauberge Courtois du bourg de Penmarcâh, ou alors Ă Pont-lâAbbĂ©. Parmi ces artistes, plusieurs sont dessinateurs dâalbums lithographiques. Honorant des commandes, ils passent rapidement Ă Saint-GuĂ©nolĂ©. Pour eux ce nâest quâune Ă©tape de plus parmi les nombreux sites pittoresques de la rĂ©gion. Certains artistes cependant font le choix dĂ©libĂ©rĂ© de se rendre tout au bout de la Bretagne. Mais quâest-ce-qui les attire Ă Saint-GuĂ©nolĂ© ? Essentiellement sa rĂ©putation tragique, construite par les livres de Cambry, FrĂ©minville ou Souvestre. Ces Ă©crits Ă©voquent des champs de ruines romantiques, des tempĂȘtes effrayantes 4⊠En 1870, la mort de la famille de lâancien prĂ©fet Levainville, trĂšs commentĂ©e dans les journaux de lâĂ©poque, attise encore plus cet intĂ©rĂȘt pour Saint-GuĂ©nolĂ©. Ces peintres et dessinateurs se consacrent essentiellement Ă la tour carrĂ©e et aux rochers 5. Le port nâest pas vraiment pris en considĂ©ration et les premiĂšres usines ne sont probablement pas jugĂ©es dignes de figurer sur une toile. La plage de Pors Carn quant Ă elle est carrĂ©ment oubliĂ©e, il faut dire que la mode des bains de mer commence Ă peine. LâĂ©lĂ©ment humain est Ă©galement nĂ©gligĂ©, on ne trouve pas de portraits. Le premier artiste Ă Saint-GuĂ©nolĂ© prĂ©cĂšde les autres de plusieurs dĂ©cennies. Il sâagit dâOlivier Perrin qui fait le voyage de Quimper jusquâĂ Penmarcâh au dĂ©but du 19e siĂšcle. Il faudra ensuite attendre les annĂ©es 1840 pour revoir des artistes Ă Saint-GuĂ©nolĂ©. Les autres artistes de cette pĂ©riode sont assez peu connus ou parfois mĂȘme complĂštement oubliĂ©s. Deux peintres cependant font exception, les Daubigny pĂšre et fils. Liste des artistes de cette pĂ©riode 1800-1883 Auguste AllongĂ©, FĂ©lix Benoist, Adrien Champel, Charles-François Daubigny, Karl Daubigny, Paul Du ChĂątellier, Edme-Adolphe Fontaine, Alexis-Victor Joly, FĂ©lix Marant-Boissauveur, Auguste Mayer, Fanny Bury Palliser, Olivier Perrin, Emile Sagot. Les artistes au tournant du siĂšcle 1884-1918 A partir de 1884, date de lâarrivĂ©e du train Ă Pont-lâAbbĂ©, Saint-GuĂ©nolĂ© sort petit Ă petit de son isolement. Des artistes, Parisiens pour beaucoup, Ă©trangers parfois, vont dĂ©sormais pouvoir dĂ©couvrir Saint-GuĂ©nolĂ©. Par ailleurs les peintres de Pont-Aven 6, de Douarnenez et surtout de Concarneau commencent Ă sâaventurer en Pays bigouden, attirĂ©s par ses costumes, ses pardons, et aussi par sa lumiĂšre et ses paysages. Les conditions dâaccueil changent aussi, avec lâouverture de plusieurs hĂŽtels sur place hĂŽtel Charpentier 1885, hĂŽtel de Bretagne 1889, hĂŽtel Saint-GuĂ©nolĂ© 1892. Ce dernier, tenu pendant quelques annĂ©es par le sculpteur Emile Bickel, attire particuliĂšrement les artistes. Mais ceux-ci ne sâinstallent presque jamais sur place, Saint-GuĂ©nolĂ© nâest quâun lieu de passage pour une journĂ©e ou tout au plus pour quelques jours. Lâisolement, la rudesse du climat et du paysage les dissuadent de sĂ©journer plus longtemps dans ce bout du monde 7. En plus des peintres et des dessinateurs, cette pĂ©riode voit aussi passer quelques photographes et mĂȘme un rĂ©alisateur de cinĂ©ma. La notoriĂ©tĂ© de Penmarcâh augmente fortement avec lâinauguration du phare dâEckmĂŒhl en 1897 et aussi, malheureusement, avec la crise de la sardine Ă partir de 1902. Ces deux Ă©vĂ©nements bĂ©nĂ©ficient dâune forte couverture mĂ©diatique nationale. Par ailleurs lâarrivĂ©e du chemin de fer Ă Saint-GuĂ©nolĂ© en 1907 favorise encore un peu plus le dĂ©senclavement de la pointe bigoudĂšne. Les artistes de la pĂ©riode prĂ©cĂ©dente ne sâintĂ©ressaient quâaux rochers et Ă la Tour carrĂ©e, les nouveaux visiteurs restent attachĂ©s Ă ces deux thĂšmes mais Ă©largissent leurs centres dâintĂ©rĂȘt Ă la vie du port, aux marins, aux bigoudĂšnes. Quelques nouveaux sites apparaissent le Viben, le Stouic, lâIle FougĂšre⊠Jâai retrouvĂ© plus de soixante artistes pour cette pĂ©riode Liste des artistes de cette pĂ©riode 1884-1918 Fernand Allard-LâOlivier, Hans von Bartels,AmĂ©dĂ©e Besnus, Emile Bickel, Alphonse Birck, Etienne BouillĂ©, EugĂšne Bourgeois, Emile Boussu, ThĂ©ophile Busnel, Paul-Emile Colin, Charles Cottet, Maurice Courant, François Courboin, LĂ©on Couturier,Georges Dantu, AndrĂ© Dauchez, Germain David-Nillet, Robert Delaunay, Georges Denola, ThĂ©ophile Deyrolle, Edouard Doigneau, Paul Dopff, Edgard Farasyn,Georges Fichefet, Georges Gobo, Paul Gruyer, Ernest GuĂ©rin, Alfred Guillou, Francis Hennequin, Takeshiro Kanokogi, Gaston de La Touche, Gaston de Latenay, Fernand Le Gout-GĂ©rard, Jean Julien Lemordant, AndrĂ© LĂ©veillĂ©, Lucien LĂ©vy-Dhurmer, FĂ©lix Martin-Sabon, Emmanuel de Martonne, Maxime Maufra, Henri Meunier, MĂ©dĂ©ric Mieusement, Joseph Milner-Kite, Maurice Moisset, Louis Moreau, Henry Moret, Alexandre NicolaĂŻ, Georges Nitsch, Elizabeth Nourse, Roderic OâConor,Edmond de PalĂ©zieux,Paul Pascal, Alfred Pichon, Suzanne Pichon, Pierre-Bertrand, Jean Puy, Jules Robuchon, Henri Roger, Gabriel Rousseau,Victor Joseph Roux-Champion, Lucien Simon, Abel Soreau, LĂ©opold Stevens, Philippe Tassier, Louis Tesson, de ThĂ©zac, Victor Vignon, Alfred Wahlberg. Les artistes de lâentre-deux-guerres 1919-1940 Saint-GuĂ©nolĂ© attire toujours les artistes au lendemain de la Guerre 1914-1918. Ils viennent pour sa lumiĂšre, pour son cĂŽtĂ© pittoresque ses rochers, ses tempĂȘtes, son port, ses costumes, ils peuvent aussi ĂȘtre attirĂ©s par la notoriĂ©tĂ© dâun Lucien Simon ou dâun Lemordant, hĂ©ros emblĂ©matique de la guerre, ou encore par Auguste Dupouy qui sâest constituĂ© un beau rĂ©seau dâamis et de connaissances dans le milieu de lâart et de la littĂ©rature. LâaccĂšs au bout du monde est dĂ©sormais plus facile. Le chemin de fer permet dâarriver plus rapidement quâautrefois Ă Quimper. LĂ les artistes ont le choix soit continuer par le train jusquâĂ Saint-GuĂ©nolĂ© soit prendre le car qui dessert quotidiennement la pointe bigoudĂšne Ă partir de 1919. Certains effectuent mĂȘme le voyage en voiture, lâachat dâune automobile nâĂ©tant plus un obstacle pour certains artistes issus de la grande ou de la moyenne bourgeoisie. Les conditions dâhĂ©bergement se sont encore amĂ©liorĂ©es. Si lâHĂŽtel Charpentier nâexiste plus, de nouveaux hĂŽtels ouvrent leurs portes lâhĂŽtel Continental vers 1917, lâHĂŽtel MoguĂ©rou et lâHĂŽtel de la Gare au dĂ©but des annĂ©es vingt, le CafĂ© de la Mer 8 au milieu des annĂ©es vingt, offrant en tout une quarantaine de chambres supplĂ©mentaires. Certains artistes prennent aussi une chambre chez lâhabitant, dâautres, grĂące Ă des relations familiales ou amicales, sont hĂ©bergĂ©s dans les villas bourgeoises du bord de mer, construites pour la plupart par des passionnĂ©s dâarchĂ©ologie, dâart et de littĂ©rature. Il y a aussi dâautres artistes qui ne passent que quelques heures sur place avant de regagner Loctudy, lâIle-Tudy, BĂ©nodet, Quimper ou les colonies dâartistes dâAudierne, de Douarnenez, de Concarneau ou de Camaret. En tout ils sont au moins 80 Ă avoir ĆuvrĂ© Ă Saint-GuĂ©nolĂ© pendant cette pĂ©riode. Liste des artistes de cette pĂ©riode 1919-1940 Robert Antral, Georges-Louis Arlaud, Emile-Just Bachelet, Henri Barnoin, Pierre de Belay, Abel Bertram, Georges Boisselier, Jacques-Hubert Bonnefoy, Joseph-FĂ©lix Bouchor, Victor Boner, Albert Brenet, Henri Buron, Edmond Ceria, Chancerel, Chauffy, Cheffer, Chevalier, Chochon, Delaparede, DelĂ©cluse, DĂ©sirĂ©-Lucas, Dormandi, Dubreuil, Dupagne, Fleury, Floch, Fougerat, Frechkop, Fromuth, Galand, Garin, GĂ©o-Fourrier, Godet, GrĂ©millon, Gromaire, Guinier, Hoffman, Hourticq, Jacob, Jacquier, Jouas, Knudsen, LâHerbier, Le Guennec, Lemoine, Leuze-Hirshfeld, Malo-Renault, Larce-Laurent, Mareels, Martin, Marzin, Mathey, MĂ©heut, MĂ©guin, MĂ©nardeau, Messac, Micheau-Vernez, Midy, Millet, Paris, Perraudin, Planson, Quillivic, Renefer, Scherbeck, Schwanebach, SĂ©vellec, Signac, Emile Simon, Sollier, Theunissen, Wilmet, Wintz, Yan. 1 Cet article sâappuie en partie sur les travaux dâAndrĂ© Cariou, en particulier sur son livre Le pays bigouden vu par les peintres .- SpĂ©zet Coop Breiz, 2017 .- 112 p. ill. 2 La chapelle de la Joie par exemple est probablement le monument breton le plus reprĂ©sentĂ© dans lâart. Pour rappel, la chapelle ne fait pas partie de Saint-GuĂ©nolĂ©. 3 Ce dĂ©coupage constitue un simple cadre, certains artistes ont Ă©tĂ© prĂ©sents Ă Saint-GuĂ©nolĂ© pendant plusieurs pĂ©riodes. Dans ce cas je les ai rattachĂ©s Ă la pĂ©riode oĂč leur production mâa paru la plus intense et significative. 4 Ce thĂšme de la tempĂȘte cessera dâĂȘtre Ă la mode au milieu de XIXe. 5 Jâai choisi dâintĂ©grer dans cette liste les auteurs dâĆuvres intitulĂ©es Les rochers de Penmarcâh », expression qui dĂ©signe presque toujours les rochers entre Krugen et Poulbriel. 6 Paul Gauguin dĂ©couvre Pont-Aven en 1886. 7 Un quatriĂšme hĂŽtel ouvre vers 1900, le Grand hĂŽtel des GoĂ«lands . 8 Il possĂšde quelques chambres, câest le futur HĂŽtel de la Mer.
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